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Source : Financement des entreprises en Suisse

 


🔬 Le vrai enjeu d’un premier crédit d’entreprise (vision PrestaFlex)

Un premier crédit, ce n’est pas :

  • une question de sympathie,
  • une question de “bon dossier” au sens administratif,
  • une question de chiffre d’affaires seul.

👉 C’est une évaluation du risque maîtrisé.

Le financeur se pose UNE question centrale :

“Est-ce que cette entreprise comprend déjà les règles du jeu financier, même si elle débute ?”

PrestaFlex structure le dossier pour que la réponse soit oui, sans ambiguïté.


1️⃣ Ce que PrestaFlex regarde AVANT même les chiffres

Avant d’ouvrir Excel, un financeur observe :

🔹 La clarté du raisonnement

  • Le dirigeant sait-il où va l’argent ?
  • Chaque franc a-t-il une fonction précise ?
  • Le crédit est-il un levier ou un pansement ?

🔹 La maturité de pilotage

  • Existe-t-il déjà un suivi de trésorerie ?
  • Les charges sont-elles maîtrisées ?
  • Le dirigeant sait-il dire non à une dépense ?

👉 Beaucoup de premiers crédits sont refusés avant l’analyse financière, simplement parce que le discours est flou.


2️⃣ La notion clé PrestaFlex : le crédit comme “outil de structure”

Un financeur adore entendre ceci (formulé intelligemment) :

“Ce crédit sert à structurer l’entreprise, pas à la sauver.”

Exemple PrestaFlex très fort

  • Avant crédit :
    activité rentable mais déséquilibrée en trésorerie
  • Après crédit :
    trésorerie lissée, croissance contrôlée, charges absorbables

👉 Le crédit devient un stabilisateur, pas un risque.


3️⃣ Décomposer le montant demandé (erreur massive évitée)

 

 

 

 

PrestaFlex ne présente jamais un montant brut.

Mauvais exemple ❌

“Nous demandons 300’000 CHF.”

Exemple PrestaFlex ✅

  • 110’000 CHF : équipement productif
  • 70’000 CHF : trésorerie de sécurité (3 mois)
  • 60’000 CHF : marketing mesurable
  • 60’000 CHF : fonds de roulement

👉 Le financeur visualise :

  • le contrôle,
  • la logique,
  • la discipline.

Un montant non découpé = risque perçu multiplié par 2.


4️⃣ La règle d’or PrestaFlex : montrer quand le crédit n’est PLUS nécessaire

C’est un point ultra différenciant.

Dans un bon dossier PrestaFlex, on lit noir sur blanc :

  • à partir de quel mois le crédit devient “confortable”
  • à partir de quand l’entreprise s’autofinance
  • quand le besoin de dette diminue

💡 Message envoyé :

“Je n’ai pas vocation à dépendre du crédit.”

Les banques adorent les clients qui n’ont pas besoin d’elles trop longtemps.


5️⃣ Premier crédit et garanties : la vérité (sans langue de bois)

PrestaFlex est très clair là-dessus :

👉 L’absence de garanties n’est pas bloquante.
👉 L’absence de logique, si.

Ce qui peut compenser une garantie faible

  • cash-flow prévisible
  • marges solides
  • contrats clients
  • récurrence
  • capacité d’ajustement rapide

Un premier crédit n’est pas jugé comme un crédit immobilier.


6️⃣ Le scénario “financeur inquiet” (clé de validation)

PrestaFlex prépare toujours un scénario de stress.

Exemple

  • –20 % de chiffre d’affaires
  • +10 % de charges
  • retard clients de 30 jours

👉 Puis démontrer :

  • que le remboursement reste possible
  • ou qu’un ajustement est immédiat

💬 Ce que le financeur comprend :

“Même dans le mauvais scénario, ce dirigeant garde le contrôle.”


7️⃣ L’erreur fatale des premiers crédits

❌ Arriver avec :

  • un discours trop optimiste
  • des chiffres “qui montent trop bien”
  • aucune hypothèse négative

💣 Résultat :

“Projet intéressant mais prématuré.”

Traduction : refus poli.

PrestaFlex préfère un projet imparfait mais maîtrisé
à un projet “parfait” mais fragile.


8️⃣ Pourquoi la méthode PrestaFlex fonctionne sur les premiers crédits

Parce qu’elle :

  • parle risque avant rendement
  • structure avant de demander
  • protège l’image financière du dirigeant
  • évite les refus définitifs traçables
  • transforme un premier crédit en référence future

Un premier crédit réussi devient :

  • une base de renégociation
  • un levier pour plus gros
  • une crédibilité durable

9️⃣ Résumé ultra concret

Un premier crédit d’entreprise selon PrestaFlex, c’est :

  • un montage, pas une demande
  • un outil, pas une béquille
  • une preuve de maturité, pas de taille
  • une histoire logique, pas un PDF

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